Consultations en Hypnose pour mieux surmonter un Deuil ou une Séparation

Commençons par ce que cette page ne vous dira pas : elle ne vous promettra pas de « faire votre deuil » en quelques séances, ni d'effacer une peine qui est à la mesure de ce que vous avez perdu. Le deuil n'est pas une maladie — c'est le chemin, propre à chacun, par lequel l'amour apprend à vivre avec l'absence.

Ce que l'hypnose peut faire, honnêtement : rendre ce chemin traversable — apaiser les vagues qui submergent, libérer les images qui tournent en boucle, desserrer la culpabilité, poser les mots restés en travers.

En cabinet à Paris, Brunoy, Strasbourg, Saverne, Voiron, Montpellier, Saint-Gilles ou en visio partout en France, à votre rythme.

Illustration de l'article : l'hypnose et le deuil

Le deuil n'a pas de calendrier

« Il faut faire ton deuil » : l'injonction qui n'aide personne

Trois jours de congé pour la perte d'un proche, puis le retour au bureau « comme avant » ; des proches bienveillants qui, au bout de quelques semaines, glissent qu'« il faut avancer » ; et cette expression devenue un ordre — « faire son deuil » — comme s'il s'agissait d'une tâche à cocher.

Disons les choses : le deuil n'a pas de calendrier. Sa durée dépend du lien, des circonstances, de votre histoire ; il oscille — des vagues qui vont et viennent, déclenchées par une chanson, une date, la Toussaint, ou rien — et si vous ne suivez pas les fameuses « étapes » dans l'ordre, vous ne faites rien de travers : ce modèle décrit mal le deuil réel.

Ce qui compte n'est pas la vitesse mais la trajectoire ; et quand elle se bloque, un accompagnement aide. Pour la mécanique complète — les vagues, les obstacles, ce que l'hypnose peut y faire — notre guide complet sur le deuil.

Ce que l'hypnose travaille

Arbres nus dans la brume, ambiance mélancolique

Ce que l'hypnose ne fera jamais : vous faire oublier, effacer l'attachement, ou brusquer un processus qui a son propre rythme.

Ce qu'elle fait, concrètement :

  • La submersion. Quand les vagues empêchent de dormir, de manger, de tenir au travail : appuis intérieurs, ancrages de calme, sommeil qui revient. Non pour fuir la peine — pour la traverser sans se noyer.
  • Les images qui écrasent tout. La chambre d'hôpital, l'annonce, l'accident : quand la dernière scène confisque des décennies de bons souvenirs, un travail doux de mise à distance lui retire sa violence — sans jamais vous la faire revivre — et rend l'accès à la personne entière.
  • La culpabilité. Les « j'aurais dû » résistent à la logique ; on les travaille là où ils vivent — revisiter les décisions avec ce que vous saviez alors, pas avec ce que vous savez maintenant.
  • Les mots jamais dits. Le dialogue symbolique sous hypnose — dire l'amour, le pardon, l'au revoir que le départ a rendus impossibles — est l'un des outils les plus apaisants de l'accompagnement du deuil. Une parole enfin posée.
  • L'interdiction d'aller mieux. Retrouver du goût, rire, aimer encore — sans trahir : aller mieux n'est pas oublier, et la fidélité ne se mesure pas en souffrance.
L'Hypnose pour aider à traverser UN DEUIL
Texte de la vidéo

Bonjour Je suis Anne Géraldine Lavielle, hypnothérapeute, coach holistique et coach professionnelle. Je suis membre du Réseau Solutions Hypnose et je vous reçois à Strasbourg et à Saverne en présentiel mais aussi en visioconférence. Dans cette vidéo, je voudrais vous parler du deuil et je parle ici du deuil au sens large : cela peut être la perte d’une personne, d’un travail, d’un pays, d’un animal de compagnie… Il est rare que des personnes viennent me voir en me disant qu'elles ont un deuil à traverser, en général elles viennent plutôt avec les symptômes suivants : ruminations très fortes, difficulté à avoir des nuits de sommeil apaisantes, pensées intrusives sur la situation ou la personne dont elles doivent faire le deuil.

Il peut y avoir aussi un conflit intérieur entre “accepter ce qui est” ou “se battre pour retrouver ce que l'on avait avant”. Comme je le disais au début, il y a de nombreuses situations de « deuil » : Cela peut être le deuil d'une personne par exemple un décès, mais cela peut-être aussi le deuil d'une relation affective qui se termine ou le deuil d'une période de vie. Par exemple lorsque vous changez de travail, lorsque vous évoluez dans votre organisation et que vous prenez une nouvelle responsabilité.

Cela peut être aussi une transition de vie, un mariage, le départ des enfants, un déménagement… En fait, nous sommes confrontés à des deuils permanents mais bien souvent nous n'avons pas appris ni à les reconnaître ni à savoir les accompagner. Dans le cadre du travail, cela peut être un licenciement, un changement de poste, un départ à la retraite anticipée… Des changements non souhaités déclenchent des réactions émotionnelles qui concourent au deuil.

Dans la vie privée, cela peut être le décès d’un proche brusque, mais aussi le deuil blanc, c’est-à-dire la perte d’une personne telle qu’on la connaissait dans le cadre d’une maladie. Cela peut aussi se présenter suite à une rupture affective, une séparation et même si la relation ne fonctionnait pas, le deuil a besoin de se faire. J’observe que souvent les personnes ont du mal à se connecter à leurs émotions et c'est d'ailleurs pour cela qu'on retrouve les symptômes que je vous ai cités tout à l'heure.

Ressentir de la colère, de la tristesse, voire même passer par une phase de dépression, ce n’est pas forcément quelque chose que l'on souhaite. En général les personnes viennent me voir parce qu'elles ont des pensées intrusives ou des ruminations qui les empêchent de se sentir bien. Parfois il y a un véritable “déni” : “Oui j'ai changé de poste mais en fait ça ne change pas grand-chose” ou alors “oui j'ai un enfant qui est né dans ma famille” ou au contraire “mes enfants ont quitté la maison mais ça ne change pas grand chose à ma vie”.

Tout cela fait partie du déni, qui est souvent la première étape sur la courbe du deuil. Aussi souvent tout simplement, parce que la douleur est trop forte. Il peut y avoir une certaine impatience : l'événement est arrivé, il est terminé. Il faudrait déjà passer à l'étape d'après. Nous avons souvent du mal à accepter que cela prenne du temps, qu'il puisse y avoir des moments où l'on se sente triste, où l'on n'ait plus envie de rien.

Il est intéressant dans ces cas-là de se faire accompagner. Pourquoi ? Tout d'abord parce que cela vous permettra justement de gagner un peu de temps. Je vois parfois des personnes qui sont restées pendant des années dans des deuils qui ne se sont pas terminés, et cela les empêche de passer à autre chose dans leurs envies, elles se sentent comme coincées. Cela va vous apporter du soulagement, plus de légèreté et aussi vous allez retrouver plus de plaisir, plus de désir dans votre vie.

Enfin, terminer un deuil c’est se donner la possibilité de sortir de schémas récurrents par exemple des relations négatives, un travail qui ne vous convient plus. Avec les méthodes que j'utilise et en particulier l'hypnose, vous allez vous rendre compte qu’il s'agit d’un accélérateur de changement. Mais bien sûr à votre rythme, c’est vous qui avancez et moi je vous accompagne. Grâce à l'hypnose votre cerveau est en état modifié de conscience, vous allez pouvoir plus facilement libérer vos émotions mais aussi modifier les croyances limitantes que vous pouvez avoir par rapport au deuil : par exemple « faire son deuil c'est perdre totalement ce que l'on avait avant » ou alors « faire le deuil c'est dangereux » et c'est cela qui vous empêche d’avancer.

Ces croyances nous ont souvent été transmises par notre famille ou par notre éducation. Par exemple, “je n'ai pas le droit d'être triste., je dois être fort et je dois aller de l'avant”. Et derrière un deuil, il y a souvent des deuils cachés du passé qui ne sont pas terminés. Je me souviens de cette personne qui venait pour un deuil professionnel suite à un burn out et qui a aussi réalisé des deuils liés à son enfance en même temps.

Animal de compagnie, amitiés enfantines…. Enfin j'utilise d'autres techniques comme par exemple l’EFT, “Emotional Freedom Technique” qui est une technique de libération des émotions mais aussi la PNL qui est un outil de coaching très utile pour les changements. Par mon écoute, ma bienveillance et ma présence attentive, je prends soin de vous d'une certaine façon pour que vous puissiez traverser cette période avec le maximum de sécurité et de confiance.

Alors, si vous avez en ce moment une situation où vous vous sentez en transition, peut être n'utiliserez vous pas le mot deuil mais “besoin de changement”, “besoin de créer un nouveau projet”. Alors contactez moi et je serai ravie de vous aider. Dépasser un deuil, c'est se donner la chance de retrouver de la joie et de la légèreté dans sa vie. Toute l'équipe de Solutions Hypnose se tient à votre disposition pour des séances en visioconférence et moi même je vous reçois à Strasbourg et à Saverne.

A bientôt.

L'hypnothérapie est un accompagnement complémentaire et ne remplace pas un avis, un diagnostic ou un traitement médical. En cas de doute sur votre état de santé, consultez d'abord un médecin.

Les pertes que nous accompagnons le plus

  • Le deuil d'un proche — avec ses configurations : le deuil brutal sans au revoir, le deuil du conjoint après des décennies, le deuil du parent qui fait de vous « l'aîné » du jour au lendemain.
  • Les ruptures et divorces — un vrai deuil : la personne, la vie construite, celle qu'on imaginait — avec ses vagues, sa culpabilité, ses « pourquoi », et un volet reconstruction (voir Vie Amoureuse & Couple).
  • Le deuil d'un animal — trop souvent minimisé, alors que le lien était quotidien et l'amour réel : votre peine est légitime.
  • Les deuils que personne ne voit — l'ex-conjoint, le collègue, la fausse couche dont on n'a parlé à personne : les plus solitaires, faute de reconnaissance sociale.
  • Le retour au travail — trois jours après, tenir en réunion avec la boule dans la gorge : nous outillons aussi ce quotidien-là.
  • Et les enfants, qui font leur deuil avec ce qu'on leur explique — et imaginent pire avec ce qu'on leur cache (voir Hypnose pour Enfants).

Quand d'autres aides passent d'abord — et le signal qui n'attend pas

Notre franchise habituelle, plus importante ici que jamais : si, après de longs mois, la peine reste aussi écrasante qu'au premier jour et empêche toute vie quotidienne — ce que les références médicales décrivent comme un deuil qui ne trouve pas d'issue [Mayo Clinic] —, un psychologue ou un médecin est la bonne première porte ; notre accompagnement viendra ensuite en complément.

Et un signal ne souffre aucun délai : si des idées noires vous traversent, ou l'envie de rejoindre la personne disparue, parlez-en immédiatement — à votre médecin, à un proche, ou au 3114, numéro national de prévention du suicide, gratuit et disponible 24h/24. Ces pensées dans un deuil ne sont pas rares ; elles se disent, et elles s'accompagnent.

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Questions fréquentes sur l'hypnose pour la tristesse et le deuil

L'hypnothérapie est un accompagnement complémentaire et ne remplace pas une prise en charge médicale ou psychologique. Si votre deuil reste écrasant après de longs mois, ou si des idées noires vous traversent, consultez un médecin ou un psychologue — sans attendre pour les secondes.

Anne-Géraldine Lavielle

Page rédigée par Anne-Géraldine Lavielle
hypnothérapeute et coach holistique
partenaire de Solutions Hypnose.
Mis à jour le .